• Déjeuner

     

     

     

    Commence une graduelle désorganisation.

     

    Prise de mots sur le temps.

    Éboulement de terrain intérieur.

     

    L’être appuie sur les côtes, broie de l’os dans l’étroit chas des souvenances, appuie tant et si bien que l’angoisse gicle comme le pus du furoncle et l’englue dans son blanc.

    Ça suinte sale.

     

    Je empêche le sens défiguré de l’espace de l’aplatir.

     

    Le temps agonise suspendu à sa fenêtre. Il n’ose pas sauter.

     

    Le déjeuner mal cimenté, lui lacère la tête à coups de pieds. Elle aimerait tout rendre.